Difficile, donc belle !

Pas de compte-rendu exhaustif de cette rencontre entre l’ACA et le Sporting, mais c’est pour « la bonne cause » ! En effet c’est depuis le parcage que nous allons suivre ce derby au milieu de plus de 1000 accaniti présents dans les travées de François Coty. Quel plaisir de retrouver quelques «têtes » croisées ça et là sur les terrains de l’hexagone…

L’échauffement des joueurs avant match ne laisse planer aucun doute : Manset se prépare avec les remplaçants ! Stéphane Rossi surprend tout son monde en laissant son meilleur buteur sur le banc puisqu’au coup d’envoi la composition du « 11 » sera la suivante : Martin, Cioni, Medori, Oswald, Diallo, Coulibaly, Triki, Genest, Benhaïm, Kherbache, Mesbah. Pas de surprise malgré tout si ce n’est que cette ligne d’attaque fort juvénile.

La pluie qui tombe sans discontinuité depuis le début de la matinée rend la pelouse bien grasse. Le côté gauche côté « mer » ressemble plus à une mare qu’à un terrain de football…

Rien de notable durant les 45 premières minutes de la rencontre si ce n’est ce raté de Kherbache, finalement signalé hors jeu, au ¼ d’heure de jeu face à Sollacaro et la sortie sur blessure de Diallo victime de deux gros tacles. Camara qui le remplace est à deux doigts de sortir dans la minute qui suit lorsqu’il glisse dans la partie inondée du terrain et se fait mal à l’épaule. Au final plus de peur que de mal.

Pas ou peu d’actions dans cette première mi-temps faute à un manque de précision au moment de lancer les attaquants ou à cause de mauvais choix de ces mêmes attaquants il est vrai peu habitués à évoluer ensemble dans ce schéma.

Quelques minutes après la reprise Mesbah file au but. Il est fauché par un défenseur et le Sporting bénéficie d’un coup-franc à la limite des 16m50 sur le côté gauche des cages de Sollacaro. Benhaïm s’élance, frappe et le ballon, dévié par Coulibaly, termine sa course au fond des filets ajacciens. François Coty explose alors que le but est bastiais !!!

Choix tactique assumé, le coach précisera après le match l’option qu’il avait choisie pour cette rencontre, toujours est-il que nos joueurs reculent et laissent la possession du ballon aux Aceistes. Une longue période « d’attaque-défense » débute durant laquelle nos joueurs défendront bec et ongles ce but avec notamment une parade déterminante de Martin à la 87ème suite à une reprise de la tête d’un ajaccien.

C’est sur ce score de 1-0 en faveur de nos Bleus que se termine cette rencontre, victoire qui permet au Sporting de creuser l’écart avec Cannes (3ème à 4 points) et de ne pas voir augmenter celui avec Endoume (5 points).

Comme beaucoup nous avons été surpris par la composition de la ligne d’attaque bastiaise au moment du coup d’envoi. Les « explications » du coach après la rencontre et la « prestation » de Manset une fois entré sur le terrain nous aurons éclairé… Un jour « sans » pour nos deux jeunes attaquants et un physique absolument pas adapté au schéma et au terrain trop lourd pour l’autre auront fait que le Sporting aura été jusqu’au bout sous la menace d’une égalisation ajaccienne.

La joie des accaniti, partagée avec les joueurs au coup de sifflet final, ou l’inverse du reste, sera en partie gâchée par des incidents se produisant devant le stade au moment de regagner qui son véhicule qui le train spécial affrété pour l’occasion. Visiblement, et comme à Endoume, certains n’étaient pas là que pour voir un match de football. Lamentable…

L’équipe : Martin-Cioni-Oswald-Medori-Diallo (Camara 30ème)-Coulibaly-Triki-Genest-Benhaïm- Kherbache (Traoré)-Mesbah (Manset ème)

FORZA BASTIA !

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2 commentaires

  1. De la pluie en Ajaccio ? Étonnant !
    Trêve de plaisanterie, l’espoir si mince soit il est toujours là ,force est de constater que l’engouement aussi !
    La montée est encore loin mais possible , à condition de ne plus traîner en chemin …
    Dommage qu’il y ait eu ces incidents mais comme aurait dit une célébrité : il suffit d’un ou deux excités !

  2. Cette victoire fait du bien, même si l’objectif est très loin devant nous et loin d’être acquis. Nous ne sommes pas maître de notre destin, et l’on peut toujours espérer un faux pas du leader. Qui sait …
    Quant aux incidents d’après match, je citerai les mots d’Alexandre Dumas :  » J’aime mieux les méchants que les imbéciles, parce qu’ils se reposent. »

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